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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 01:45

François Rebsamen s’en va. Certes, le de nouveau maire de Dijon, qui a quand même 64 ans et pourrait s’arrêter là, n’abandonne pas tout. Il se met simplement au vert. Sur d’avoir un poste sur jusqu’en 2020.

Ainsi sont-ils.

Quand le président de la République fait de la lutte contre le chômage la pierre angulaire de sa politique et que son propre ministre (et "hollandais" historique) s’en va en cours de route, cela fait tâche.

C’est tout simplement une désertion en rase campagne à moins que Manuel Valls, qui s’était opposé à ce François Rebsamen lui succède au ministère de l’Intérieur (alors que le maire de Dijon ne rêvait que de cela), n’ait eu la peau d’un proche de Hollande (il faut dire que l’échec de Rebsamen est patent, tout comme ses calinades au patronat (1) sont parlantes).

Valls fait désormais comme si il était le patron. Et le PS, « frondeurs » compris, se transforme en parti godillot.

« Chômeurs, je vous laisse », nous dit en fait Rebsamen. Mais ce n’est pas le ministre du travail seul qui doit partir. C’est tout le gouvernement, le président et leur majorité parlementaire qui avalise la politique gouvernementale qui doivent s’éclipser.

Ce ne serait que justice.

(1) Rappelons que c’est ce ministre du travail qui proposa de supprimer un certain nombre de seuil, allant même au devant des désirs de Pierre Gattaz.

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Published by jacques dimet - dans Politique
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