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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 00:17

 Cécile Duflot, comme représentante de EELV est un paradoxe. Voilà une ancienne adjointe au maire de Villeneuve-Saint-Georges, (elle démissionne en mars 2011 pour ne pas cumuler avec son mandat de conseillère régionale) qui fut candidate aux législatives dans le Val-de-Marne, qui se présente désormais à Paris tout en étant secrétaire nationale d’EELV et, depuis peu, ministre. Jusque là rien que de très normal.

Mais, voici le paradoxe. Si elle est élue, Cécile Duflot renforcera de fait le groupe socialiste à l’Assemblée nationale, sa suppléante étant socialiste. Voilà quelqu’un qui, nationalement, se bat pour avoir un groupe indépendant du PS et qui, dans la pratique, donnera un siège de plus... au parti socialiste.

Cécile Duflot est, en effet, candidate dans une circonscription offerte par le parti socialiste aux écologistes. On se souvient que la députée sortante , Danièle Hoffman-Rispal (PS) avait tempêté contre ce parachutage jurant ses grands dieux qu’elle s’y opposerait, envisageant même de se représenter et puis, voilà que soudain elle se range à la discipline de parti et devient suppléante de la parachutée. Tout le monde sait alors qu’en cas de victoire de Hollande, Cécile Duflot sera ministre et, qu’ainsi, Danièle Hoffman-Rispal retrouvera son siège de députée. Cela n’est guère glorieux et montre le peu d’intérêt que certains responsables écologistes accordent à leur propre formation. Vous voulez faire élire une écologiste ? Votez pour moi et vous aurez une socialiste… Donc un groupe EELV (si ces derniers arrivent à avoir plus qu’une poignée d’élus) rabougri.

Comme quoi dans cette circonscription parisienne si l’on veut une députée de gauche qui ne renforce pas le groupe PS mais qui exprime un accord avec les revendications sociales, il reste à voter pour la candidate Front de gauche, Danielle Simonnet, et sortir ainsi de la schizophrénie dans lequel l’accord PS/EELV enferme les écologistes.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 00:50

Jean-Vincent Placé qui doit d’être sénateur au fait qu’il a été désigné tête de liste en Essonne par le parti socialiste –et qui se retrouve ainsi, uniquement par la volonté de la rue de Solferino, président d’un groupe parlementaire- distribue les bons et mauvais points à gauche, comme si sa formation politique et lui-même avaient gagné la présidentielle.

Rappelons qu’Eva Joly a fait un score aux environs de 2,5% (tout de même près du double de Dominique Voynet il y a cinq ans, tout le monde semble l’oublier)… Placé, donc, s’en prend à Jean-Luc Mélenchon, car il juge qu’il n’aurait pas du se présenter à Hénin-Beaumont. C’est vrai qu’il est plus facile d’avoir un siège tout chaud de sénateur, même si on n’a pratiquement pas de grands électeurs de son orientation politique dans le département concerné.

Et la candeur de Placé ! « Nous avions proposé, dit-il, grand prince, à Jean-Luc Mélenchon, d’aller plutôt dans une circonscription avec un vrai risque Front national à Gardanne ». Et de rappeler que cette circonscription avait été réservée à EELV par le PS… Jean-Vincent Placé croit toujours que la gauche n’est représentée que par le PS et lui même (pardon EELV). Rappelons lui que la circonscription de Gardanne a été communiste jusqu’en 2002 et que le Front de Gauche y a une candidate, Yveline Primo, première maire adjointe, justement, de Gardanne… où la liste dirigée par le communiste Roger Meï (ancien député) avait été élue au premier tour en 2008 avec plus de 55% des voix contre… 13,86% pour la liste dirigée par le PS. C’est gentil de la part de Placé d’avoir voulu présenter Mélenchon dans une circonscription où une députée communiste peut être élue…

Ce que ne comprend pas (ou ne veut pas comprendre) Placé c’est que le mérite de la candidature Mélenchon à Hénin-Beaumont est de ne pas laisser Marine Le Pen seule monopoliser les médias. La candidature Mélenchon devient ainsi un porte drapeau de la lutte sans faille contre le FN et peut galvaniser l’ensemble des candidats Front de Gauche.

Le sénateur EELV table, par ailleurs, sur une vingtaine ou une trentaine de députés de son obédience après les législatives. C’est déjà deux fois moins qu’espéré lors de l’accord avec le PS, mais ne rions pas. Tels qu’ils sont partis EELV risquent de ne se retrouver avec une poignée de députés.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 00:01

Nicolas Sarkozy qui se voulait le chantre de l’Europe, qui a fait adopter par le Congrès (Sénat, alors à droite, et Assemblée nationale) le traité de Lisbonne, alors que les Français avaient rejeté par référendum le traité constitutionnel européen, se fait aujourd’hui l’apôtre de la fermeture des frontières et exalte le combat contre la mondialisation.

Comme à son habitude il le fait avec outrance, reprenant tous les poncifs de la vieille droite versaillaise, haineuse de l’étranger (sauf quand il s’agissait de réprimer la Commune) et en premier lieu de la classe ouvrière. Le voilà, l’ancien maire de Neuilly sur Seine, -une ville prolétarienne Neuilly ?-, qui vient donner des leçons au monde du travail. Des frontières fermées (alors que justement le mouvement ouvrier a toujours été pour la solidarité internationale et notamment la solidarité entre les travailleurs du monde entier – c’est bien du Manifeste communiste de Marx et Engels que vient la fameuse phrase, « Prolétaires de tous les pays, unissez vous ! ») jusqu’à la peur du rouge… Voici donc ce que l’avocat d’affaires candidat à un deuxième mandat a dit hier à Toulouse : « Le 1er mai (…) François Hollande défilera derrière les drapeaux rouges de la CGT. François Hollande défilera avec ceux qui divisent la France, et moi je parlerai à vous, devant une marée de drapeaux tricolores. » Et Laurence Parisot, qui ne rate jamais une occasion de déclarer son soutien à la politique sarkozyenne qu’elle inspire ? Et le Medef ? Ce sont, eux les rassembleurs ? Nicolas Sarkozy qui n’est pas, contrairement à ce que l’on entend, le candidat sortant (il sera bientôt, certes, le candidat sorti) mais le président sortant, veut faire oublier qu’il est au pouvoir, lui et les siens, depuis dix ans. C’est de son bilan, de sa politique erratique, de sa haine de l’autre que les électrices et les électeurs ne veulent plus.

Quels que puissent être les doutes sur la volonté politique de Hollande et du parti socialiste de mener une réelle politique de changement, la tâche aujourd’hui la plus urgente est de virer Sarkozy. Virons le.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 12:39

Dans Le Monde daté du vendredi 27 avril 2012, Jean-Pierre Raffarin, qui fut l’un des plus droitier premier ministre de la Ve République (et pourtant, dixit Le Monde, « représentant de l’aile « humaniste » de l’Ump »), critique à mots (très très) couverts l’extrême-droitisation sarkozyenne et, évidemment, s’en prend …au Front de gauche. « Il est clair, dit-il en réponse à une question (1), qu’il y a des républicains dans l’électorat du FN. Je suis surpris de ne pas avoir de questions sur le Front de gauche et sur la dimension républicaine de l’insurrection. »

Jean-Pierre Raffarin oublie d’abord que Jean-Luc Mélenchon parle d’insurrection citoyenne, qu’il relie au vote, et, d’autre part, que le droit à l’insurrection fait partie des droits de l’Homme. Rappelons-lui l’article 35 de la Déclaration des droits de l’homme de 1793 (Constitution de l’an I-24 juin 1793) : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». Il est vrai que cette constitution ne fut jamais appliquée et que 1793 donne des boutons à tous les modérés, mais la France, c’est aussi 1793…

 

(1)  « Direz-vous que le FN est un parti républicain, comme l’a dit le président de la République ? »

 

 

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 00:07

Eva Joly est-elle toujours juge d’instruction, où est-elle retraitée ? Confusion des genres pour élection présidentielle. Elle n’est pas, contrairement à ce que disait Franz Olivier Giesbert ce soir (jeudi) sur France 2 une « formidable erreur de casting ». Si la politique était un casting, ça se saurait. Non, Eva Joly est tout simplement la candidate élue par les Verts Europe Ecologie ; elle est le fruit de la politique de cette formation. Elle n’en est pas la caricature, elle est en l’essence et c’est bien là le problème. Mais, répétons nous, c’est l’accord PS-EELV qui a torpillé sa candidature car il donne –en théorie- des sièges aux écologistes avant même de connaître leur poids politique réel. En fait, le PS les étouffe.

 

Difficile de ne pas être scotché par cette question soudaine de  Nathalie Saint-Cricq   qui se demande en substance si Nathalie Arthaud peut être professeure de gestion alors qu’elle se réclame du marxisme. En fin d’émission Franz-Olivier Giesbert se gaussera pareillement. Nos libres penseurs veulent-ils donc interdire à certains professeurs les matières sensibles en fonction de leur opinion politique ?

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 00:02

 Libération de ce jeudi rend hommage, comme toute la presse, à Raymond Aubrac. Mais un bien étrange hommage. Dans un long papier Béatrice Vallayes dit tout et presque son contraire et même une erreur grossière (que font les correcteurs ?) : « Petit à petit, écrit-elle, la Résistance s’unifie, même si pendant toute la guerre, les FTP (gaullistes) et les FFI (communistes) ne se feront pas de cadeaux ».  Les FTP sont une organisation de combat, créée par le parti communiste à partir de l’O.S (organisation spéciale, qui dépendait directement du Parti). Les FTP (devenus ensuite les FTPF) sont la branche armée du Front national de lutte pour l’indépendance de la France, initié par le PCF. Bref, pour aller vite, les FTP représentent l’aile militaire de la résistance populaire et communiste. Serait-ce donc les FFI qui seraient gaullistes, alors ? Point du tout du tout. Les FFI ne seront créées qu’en février 1944 et regroupent alors les groupes armés sous un commandement commun : ce qu’on appelait à l’époque des gaullistes : l’Armée secrète (Combat, Libération-Sud, Franc-Tireur), des giraudistes et les mouvements communistes. (C’est pourquoi Rol-Tanguy, tout communiste qu’il était, sera chef d’état-major des FFI de la région parisienne et qu’il donnera l’ordre de l’insurrection)…. L’auteure note, un moment donné, « Jean Moulin gaulliste, Raymond Aubrac communiste. Quelles étaient leurs relations ? » et plus loin : « Ses sympathies pour le communisme par contre, il les a toujours niées. Tous les historiens qui ont cherché cette affiliation n’ont pour le moment rien trouvé (…) » On n’est plus à une contradiction près….

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 00:28

 Eva Joly, ce soir sur France 2. Elle n’aime ni la « gauche molle », ni la « gauche folle » et se présente comme la « gauche raisonnable ». En dehors d’Eva Joly, point de salut !

Pourtant, c’est avec cette « gauche molle », comme elle dit, c’est-à-dire le parti socialiste, que sa formation politique a signé un accord législatif. (Signer un accord législatif avant même de connaître le résultat de la présidentielle, c’est dire : « cela ne sert à rien de voter pour moi, de toute façon les socialistes nous filent des sièges de députés »…). La « gauche molle », Eva Joly, elle saute à pieds joints dedans, elle y est engluée jusqu’au cou. Traiter la gauche de transformation sociale de « gauche folle » fera aussi plaisir à tous les écolos qui pensent qu’ils peuvent transformer et changer la société.

En fait, ces élections sont, pour les Verts, historiques. Eva Joly a signé, par son sectarisme, son penchant mortifère pour la répression, son ignorance de la présomption d’innocence, son autovictimisation (si elle est tombée dans l’escalier c’est quand même pas la faute de tous les autres), la fin de l’écologie politique. EELV n’est plus que l’appendice du parti socialiste, comme l’était il y a peu encore, le parti radical de gauche.

 

Philippe Poutou sur France 2, ce soir aussi, un seul mot. De la dignité, une vraie parole populaire. Et comme il se félicite de la montée de Jean-Luc Mélenchon, on peut voter pour le candidat Front de gauche sans complexe.

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 01:38

« L’antisarkozysme est un phénomène d’élite parisienne », assène la première madame de France (Carla Bruni-Sarkozy, en clair) dans le Nouvel Obs, qui n’a sans doute que cela à faire : faire parler les dames de ces messieurs. (On remarquera que Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Bayrou, Nathalie Arthaud, et Philippe Poutou ne se prêtent pas, eux, à ce jeu malsain).

Carla Bruni-Sarkozy, est-elle hors élite ? Sans doute car, selon la définition usuelle du dictionnaire, l’élite est « Ce qu'il y a de meilleur dans un ensemble composé d'êtres ou de choses ». Alors, si l’élite est antisarkozy, c’est peut être bien naturel (1).

Cessez de nous faire pleurer sur l’insulteur en chef : « descend de là !» s’étranglait-il, les biceps en avant, face à un pêcheur du Guilvinec. Facile, quand on est entouré de gardes du corps.

Madame Carla Bruni-Sarkozy doit comprendre que c’en est fini de son mari en politique. Ce n’est pas l’establishment qui le rejette, c’est ce qu’on appelle tout bonnement le peuple.

 

(1) Mais la madame de France confond peut-être élite est l’establishment bien pensant… Pourtant celui-ci est majoritairement à droite et elle le sait bien.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 19:07

Jean-Vincent Placé est le président du groupe Ecologiste (EELV) au Sénat. Depuis quelques semaines, il s’en prend à Jean-Luc Mélenchon qu’il trouve passéiste. Passons. Selon une information du Parisien (1)  Jean-Vincent Placé tiendrait ce discours (à propos des partisans de Jean-Luc Mélenchon) : « Quand ils sont trop présomptueux, je leur dis : Vous avec vos 15% à la présidentielle, vous allez faire zéro député, alors que, moi, avec 3% j’en aurais une bonne vingtaine. » » Trois hypothèses : ou Le Parisien n’a pas compris ce qui disait J-V Placé ou celui-ci ment ou il est ignare. On ne lui fera pas cette dernière injure.

Le Front de gauche, qui présente la candidature de Mélenchon, était, à l’origine, composé de trois formations : le parti communiste (PCF), le parti de gauche (PG), Gauche unitaire. D’autres, dont la Fase (2), les ont depuis rejoints. Bref, tout cela pour dire que le groupe « gauche démocrate et républicaine » de l’Assemblée nationale sortante compte 21 députés (dont 13 communistes et apparenté, 3 Fase, 3 PG et 2 ultramarins, soit déjà 19 députés Front de gauche)… Dire que les partisans de Mélenchon n’auront pas de députés, c’est prendre les lecteurs et l’électeur pour des imbéciles.

J-V Placé le sait bien : si les écologistes se retrouvent avec un groupe dans la prochaine Assemblée nationale se sera uniquement parce que les socialistes leur auront cédé la place. Si les écolos se présentaient partout seuls, ce n’est pas sûr qu’ils réussiraient à obtenir un seul député. Cela pose d’ailleurs une question politique et démocratique sur l’indépendance d’EELV par rapport au parti socialiste. Même Jean-Vincent Placé n’aurait pas été élu sénateur s’il n’avait dû compter que sur les grands électeurs de sa sensibilité aux sénatoriales dans l’Essonne. C’est bien parce que le PS l’a placé tête de liste qu’il a été élu.

J-V P peut toujours rigoler, pour le moment l’autonomie politique d’EELV reste toujours à démontrer.

 

(1)   Le Parisien, vendredi 6 avril 2012

(2)   Fédération pour une alternative sociale et écologiste. Ses trois députés sont issus du PCF.

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 01:31

Quelle est la différence entre Claude Guéant et Marine Le Pen? Le premier est au pouvoir et pas l'autre. C'est cela le danger. A ceux qui pensent que le ministre de l'intérieur, ancien secrétaire général de l'Elysée, serait en mission pour rabattre les voix lepenistes sur le président sortant (et espérons le bientôt sorti) se trompent. Cette idéologie qui suinte de tous ses propos est celle de la vieille droite réactionnaire biberonnée au boulangisme et à Léon Daudet ; c'est un salmigondis de l'ancienne Action française, héritière des Versaillais. Cette idéologie que porte Claude Guéant, il ne l'emprunte pas aux Le Pen, père et fille, elle lui est consubstantielle. La même idéologie que celle de Nicolas Sarkozy qui fustige les Roms, s'en prend à l'homme africain qui n'entre pas dans l'histoire, qui décore de la Légion d'honneur un ancien chef de l'OAS.

Le député Serge Litchimy (parti progressiste martiniquais) a sauvé l'honneur de l'Assemblée en s'en prenant avec vigueur et avec dignité au ministre de l'intérieur. Un Claude Guéant d'ailleurs qui ne manque pas d'air. Lui qui trouve inadmissible ce que Litchimy a dit (l'a-t-il oublié, la parole d'un député est libre ?)

Il est vrai que Claude Guéant s'est trouvé un défenseur en la personne de l'avocat en rollers, Arno Klarsfeld, qui n'en peut plus de se vautrer dans l'abjection. Après avoir répété  lui aussi les pires horreurs sur les Roms ( Arno Klarsfeld, la honte et le dégoût ) il soutient le ministre préféré du président en affirmant que ce dernier "dit des choses évidentes."

Comme le ministre de l'intérieur, Arno Klarsfeld confond civilisation, idéologie et moment politique.

Ces hommes sont dangereux. Comme sont dangereux leurs amis politiques qui ne disent rien. Alain Juppé fait savoir que le mot civilisation n'aurait pas du être employé. Mais cet ancien Premier ministre qui se targuait, en 1995, face à la contestation sociale sur les retraites, d'être "droit dans ses bottes" (Ah! la nostalgie des culottes de peau), n'a même pas la force de dire simplement : "ça suffit." Il est vrai qu'il avait promis de ne pas quitter Bordeaux et de ne pas retourner au gouvernement...

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