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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 20:19

On croirait la presse nationaliste des années trente du siècle dernier. Mais non ! C’est en 2011 qu’un haut responsable de la République s’en prend aux Roms ; Arno Klarsfeld ami de Mme Sarkozy et de Monsieur, battu à plate couture aux législatives dans le 12 arrondissement de Paris, recasé quelque temps plus tard comme président de l’Office français de l’immigration (OFI) s’en prend aux Roms (1) avec une vigueur qu’on ne lui soupçonnait pas. Ces derniers, selon lui, « devraient s’abstenir d’avoir huit enfants. Pour que les enfants puissent s’intégrer il faut que les parents puissent s’en occuper … » C’est toujours la même antienne des nantis : si les pauvres sont pauvres, c’est de leur faute. Les pauvres ont trop de gosses et, pour enfoncer le clou, Arno Klarsfeld n’y va pas avec le dos de la cuiller : « ils doivent savoir que leurs enfants vont être pris par les mafias, mis sur le trottoir. C’est inconscient. » Au lieu de combattre le racisme et les mafias Klarsfeld s’en prend… aux victimes, c’est plus facile. Ah ! Si à Palerme les Siciliens n’avaient pas de gosses, ils ne seraient jamais à Cosa Nostra. Ah ! Si la mère d’Al Capone n’avait pas rencontré le père de ce dernier, Al Capone n’aurait jamais existé et par voie de conséquence ce brave Eliott Ness serait resté agent de la circulation.

La bêtise du président de l’Ofi côtoie le mépris des êtres humains… Il reproche aux Roms de n’avoir pas su créer d’élite… La honte et le dégoût.

(1)   Entretien à La Voix du Nord, jeudi 27 octobre 2011.

Petit additif : dans le même entretien Arno Klarsfeld se prononce pour la peine de mort : « Enfin, vous considérez toujours que la mort de Kadhafi est une « excellente nouvelle » ? » lui demande le journal. « Oui, ce n'est pas une mort désagréable pour un dictateur. Il est mort comme il a peut-être choisi. Même s'il aurait été préférable qu'il passe devant un tribunal et soit peut-être condamné à mort. » No comment.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 20:19

A quoi jouent-ils ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser après la consécration de François Hollande lors de la convention du PS qui suivait les primaires. Michel Sapin, un proche de Hollande et, par ailleurs, député socialiste, a affirmé aujourd’hui sur i-télé que la création des postes dans l’éducation nationale, annoncée par le candidat socialiste à la présidentielle serait « bien entendu » compensée « par des baisses de postes ailleurs ». Ainsi donc, la cause est entendue : le candidat socialiste reste dans la même logique que Nicolas Sarkozy. Qu’en pense  Arnaud Montebourg ?

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 07:00

Pour Claude Guéant, qui s’y connaît, François Hollande n’a pas la carrure pour être président de la République (1) ! Notre ministre de l’Intérieur qui aligne provocations verbales sur provocations verbales depuis qu’il a quitté le secrétariat général de l’Elysée (Juppé aux affaires étrangères ne voulait pas l’avoir sur le dos) est sans doute le plus apte à juger, lui qui est le bras droit et l’oreille de Nicolas Sarkozy.

Hollande est ce qu’il est et Guéant fait de la politicaillerie de bas étage. Au lieu de discuter sur le fond, le ministre de l’intérieur touche le fond car son éloge de Sarkozy (« une valeur sûre » qui a « modernisé la France, préservé nos grands acquis sociaux et tenu ses engagements de campagne en matière de justice sociale » à défaut de faire rire indignera tous ceux que la crise affecte et qui ont perdu pouvoir d’achat et souvent travail depuis que l’ancien maire de Neuilly s’est installé au Palais de l’Elysée

 

(1)   Entretien au Figaro.fr, vendredi 21 octobre 2011.

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:50

Le président du conseil général de l’Essonne, Jérôme Guedj, nous annonce qu’il va aller voter pour ce qu’il appelle les « primaires citoyennes » mais qui ne sont rien d’autres que des « primaires » organisées par le parti socialiste et auquel s’est agglutiné le parti radical de gauche. Jusque là, rien que de très normal : Jérôme Guedj est socialiste…

Ce qui est parfaitement anormal, par contre, c’est que le président du conseil général utilise le bulletin du conseil général envoyé à tous les foyers de l’Essonne (1). En somme, il envoie au frais de la collectivité un document de communication (de com’) en faveur du candidat socialiste putatif à l’élection présidentielle.

Qu’à titre de militant socialiste Jérôme Guedj informe par le biais des journaux du PS ou par un communiqué de presse, c’est naturel ; qu’il envoie dans tous les foyers une profession de foi socialiste c’est plus que contestable. Le coût de fabrication et d’envoi de ce bulletin sera, espérons-le, comptabilisé dans les frais de campagne des candidats socialistes…. Et donc remboursé au conseil général.

Sur le fond politique, rappelons que ces « primaires » (qui n’ont de plus rien à voir avec le système américain) ne sont pas obligatoires, qu’elle n’obligent personne en rien puisqu’elles ne sont pas constitutionnelles (on peut par exemple imaginer qu’en fonction de l’évolution de la situation politique, le PS décide de soutenir ou de présenter un autre candidat que celui ou celle issu de la primaire…) , que personne ne pourra jurer qu’elles se sont déroulées dans la clarté (comment peut-on vérifier que quelqu’un n’a pas été voter en son nom en se servant des listes électorales) mais surtout elles transforment (enfin, c’est l’objectif) le parti socialiste en parti unique de la gauche. On est bien loin là de la démocratie.

 

(1) MAG de l’Essonne, magazine du conseil général de l’Essonne numéro 124 (octobre 20111)

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 23:22

Ainsi, ça y est. Borloo, l’ex futur premier ministre, jette l’éponge. Il sera désormais aussi l’ex futur candidat à la présidentielle. Il jette l’éponge alors qu’il y a quelques jours encore sa thuriféraire Rama Yade (après qu’elle eût été celle de Nicolas Sarkozy) assurait que sans l’ombre d’un doute Borloo serait candidat. Mais le président du part radical (de droite, par opposition au parti radical de gauche) a du recevoir nombres d’amicales pressions ou se rendre compte que sa candidature ne ferait pas la rue Michel.

En tout cas, Nicolas Sarkozy, qui se droitise à fond les manettes, va pouvoir se "recentrer" pour incarner une nouvelle union de sa majorité. D’où l’ouvriérisme renaissant de l’ancien maire de Neuilly-sur-Seine. Borloo pense peut-être que la réélection de Nicolas Sarkozy lui permettra (enfin !) d’être premier ministre, à moins qu’il ne se mette en réserve au cas où des propositions écologisto-socialistes lui (re)mettent le pied à l’étrier.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 23:41

Deux remarques sur les élections sénatoriales qui ont vu la Haute Assemblée basculer à gauche. Il y a un vrai succès des Verts/Europe Ecologie qui passent de quatre à dix sénateurs et qui peuvent prétendre, si le seuil minimal de sénateurs nécessaires requis est abaissé, à avoir un groupe parlementaire (c’est-à-dire des moyens d’expression politique). Mais cette irruption des Verts au Sénat est, pour une bonne part, due au bon vouloir quasi exclusif du parti socialiste. Sur les dix élus Verts/Europe Ecologie, neuf ont été élus à la proportionnelle sur des listes d’union (soit avec la gauche unie –PCF et PS- soit seul avec le PS). Un a été élu au scrutin uninominal, également sur une liste d’union. Naturellement, si les écolos sont présents sur les listes d’union c’est qu’ils représentent un poids politique, mais pas forcément à la hauteur des résultats.

Ainsi, dans l’Essonne, le poids politique de EELV n’est pas si fort que la formation écologique méritait la tête de liste. Une liste verte autonome n’aurait sans doute pas eu d’élus et on peut bien se dire que si le parti socialiste a fait (sans jeu de mot) de la place à Placé c’est aussi avec l’obsession de marginaliser le parti communiste. Résultat, le sénateur sortant communiste, à la troisième place sur la liste n’a pas été réélu. Quant au parti communiste, même s’il perd deux élus et en gagne un au plan national, il ne doit pas exclusivement ses élus au bon vouloir socialiste. Sur les 15 élus de dimanche dernier, dont l’élu de la Réunion, huit l’ont été sur une liste d’union à la proportionnelle, quatre sur une liste Front de gauche à la proportionnelle et trois au scrutin majoritaire.

Ce choix, même s’il n’est pas enthousiasmant est compréhensible, l’union permet de pérenniser le groupe parlementaire. En même temps, ce sont aussi la force des élus locaux communistes et leur implantation qui ont, en quelque sorte, dans la plupart des cas, obligé le parti socialiste aux listes d’union. Dans la plupart des cas mais pas partout, la situation de l’Essonne le montre bien puisqu’une liste dissidente socialiste recueille 20% des suffrages ce qui montre bien l’état de délabrement des élus socialistes –et de la direction de la fédération socialiste- de ce département.

Mais ce choix a aussi un revers, que le passage à gauche du Sénat tend à masquer : pour les cantonales, la présidentielle et les législatives le PCF est dans le Front de gauche, pour les sénatoriales il est soit sur des listes communes avec les socialistes, soit sur des listes Front de gauche. Ce n’est pas toujours très clair de s’y retrouver.

Autre remarque concernant le parti de gauche cette fois. Les dirigeants de ce parti insistent sur le fait qu’ils ont perdu leurs deux sénateurs et en imputent la faute aux autres formations de gauche. Or, François Autain, sénateur de Loire-Atlantique ne se représentait pas et avait été élu en 2001 sous l’étiquette MRC. Quant à Marie-Agnès Labarre elle n'a pu exercer son mandat de sénatrice (à peine deux ans) que parce qu'elle avait été la première non élue de la liste sur laquelle avait été élu Jean-Luc Mélenchon, qui, comme elle en 2004, portait l’étiquette PS. Ce dernier, élu au parlement européen, lui céda la place au Sénat. Dire, dans ces conditions, qu’elle fut une sortante PG est peu tiré par les cheveux.

Ces élections confirment malheureusement que Mélenchon et ses amis quant ils ont, avec raison, quitté le PS, sont partis avec bien peu de monde derrière eux, le résultat des cantonales l’avait aussi montré. Si le PG veut être utile à la gauche de transformation sociale, il doit s’adresser en priorité aux électeurs socialistes pour leur montrer qu’une autre voie est possible. Le PG ne peut en toute circonstance faire porter le poids de sa faiblesse numérique, regrettable mais réelle aux autres forces de la gauche.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 20:32

Non seulement Valls accentue chaque jour son penchant anti-social et sécuritaire, mais il bande même les muscles aujourd’hui pour être aussi costaud que Sarkozy. « La France est forte et belle quand son action est juste, à la hauteur de son Histoire et de ses  valeurs » a-t-il dit dans un communiqué publié aujourd’hui à propos de la visite de Nicolas Sarkozy en Libye.

Ce qu’oublie de dire ou feint de ne pas savoir le député-maire d’Evry c’est qu’en Libye, contrairement au mandat de l’Onu, l’Otan (et la France et la Grande-Bretagne en particulier) est intervenue au côté d’une fraction de la guerre civile et que certes, s’il fallait soutenir les mouvements démocratiques pour hâter la chute du régime, la Libye d’aujourd’hui se trouve être un champ de ruines sans qu’on sache précisément qui dirige le pays.

Manuel Valls a fait dans le même communiqué l’éloge de Bernard Henri Lévy….

Le député Valls peut-il nous dire (il a sans doute posé la question au ministre de la défense et à celui des affaires étrangères), combien de morts ont fait les bombardements de l’Otan et la guerre civile de sept mois ? Que dit-il et que pense-t-il des actes de tortures (Amnesty International évoque la possibilité de crimes de guerre) commis par certaines milices rebelles ? (Pour Kadhafi, on connaît les crimes). Que se passe-t-il précisément dans le siège de Syrte. Y affame-t-on les populations, comme les kadhafistes le disent, où les rebelles laissent-ils passer la nourriture ?

Pendant que Valls se hausse du col et bombe le torse, il y a des gens qui meurent en Libye, sous les balles des kadhafistes et sous les bombes des avions de l’Otan.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 22:15

Ils sont six, comme les trois mousquetaires plus deux. Six à s'affronter pour accrocher le titre glorieux de candidat officiel du PS à l'élection présidentielle. Certains d'entre eux-elles sont sympathiques et ont parfois des idées politiques intéressantes. Mais là n'est pas le problème. Nos amis socialistes veulent représenter la gauche -toute la gauche- et les primaires, croient-ils, permettra de focaliser le débat sur eux.

Mais ils commettent là une lourde erreur qui peut être dramatique pour l'avenir. Susciter des débats nationaux autour de candidature est en soi une bonne chose. Que le peuple s'approprie ses candidats au cours de débats, de rencontres, d'assemblées populaires ou d'assemblées générales serait autrement plus encourageant. Cela permettrait de discuter de quel type de candidat on veut et pour quoi faire. Autre chose sont les primaires qui laissent de côté les partis politiques pour ne laisser s'affronter que les candidats à écurie. Il aurait pu être intéressant, puisque cinq de ces candidats se réclament du PS, de savoir ce que les militants du PS, eux, en pensaient. Les primaires permettent tout simplement au parti socialiste de s'exonérer de tout choix politique.

D'autre part, les partis politiques regroupent des militants qui, à de rares exceptions près, ne sont pas des professionnels de la politique mais des citoyens qui s'engagent, qui font un choix, qui essaient (pour les partis de gauche en tout cas) de faire progresser la société. Le processus des primaires leur dénie toute intervention politique. Casser les partis politiques, les transformer en simple appareil de gestion des élus et des groupes de pression, risque de devenir un formidable retour en arrière. Une sorte de bonapartisme politique qui préfère le plébiscite au débat.

Le parti communiste a fait, lui, un autre choix. Ce sont ses adhérents qui ont décidé du candidat qu'ils allaient soutenir (on peut regretter d'ailleurs que le parti de gauche et la gauche unitaire aient, pour leur part, sousmis à leurs instances qu'un seul candidat et aient évacué la discussion sur le fond: à quoi un candidat à la présidence de la république peut-il être utile au mouvement populaire ?).

Sans compter, (lire  Gayssot, les primaires et Hollande ) les dangers d'une fausse américanisation de la vie publique.

On verra bien ce qui sortira du premier tour non pas des "primaires" mais de l'élection présidentielle et quel sera alors le rapport de force. Compteront là l'ensemble des candidats de la gauche non socialiste C'est en effet ce score global qui pèsera et principalement le score de LO, du NPA et du Front de gauche, même si, évidemment, leurs lignes politiques sont différentes. Pourquoi? Parce que EELV abandonne malheureusement toute veléité d'autonomie politique en laissant au PS pour les législatives le soin de désigner ses futurs députés.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:57

Jean-Claude Gayssot appelle à se rendre massivement à la primaire socialiste et à voter pour François Hollande qui est, selon lui, celui « qui a le plus de chance de l’emporter » face à Nicolas Sarkozy.

Le problème est que si, effectivement, Nicolas Sarkozy, a entraîné la France dans une impasse en accélérant la révolution néo-conservatrice, il doit son succès à l’échec de la gauche.

À tort ou à raison les électeurs ont considéré en 2002 que le bilan de Jospin n’était pas bon et que le partage du pouvoir entre socialistes et droite depuis 1981 avait montré qu’il n’y avait globalement pas de différence entre les uns et les autres.

Rappelons tout de même qu’entre 1981 et 2002, c’est-à-dire pendant vingt et un an (trois mandats présidentiels), nous avons eu quatorze ans de présidence socialiste et  quinze ans de gouvernement socialiste. L’échec de 2002, c’est d’abord cet échec-là. Jean-Claude Gayssot dit qu’il n’a pas envie de revivre 2002 et 2007 (et revivre 1995 ?). Mais en 2007, par exemple, Ségolène Royal avait tout de même obtenu 26% au premier tour de la présidentielle (dix points de plus que Jospin), et elle était présente au second tour réalisant 47%. On peut se demander si le manque d’enthousiasme de la direction du PS (qui n’a pratiquement pas fait campagne entre les deux tours) ne signifiait pas la volonté de laisser la droite gouverner pour récupérer le morceau en 2012 et préparer la stature présidentielle de François Hollande…. Allons plus loin, la gauche et particulièrement le parti  socialiste, ne s'est pas battu aux législatives de 2007 pour expliquer que l’on pouvait restreindre le pouvoir de Sarkozy en envoyant une majorité de gauche à l’Assemblée nationale, comme si, là aussi, on préférait laisser Sarkozy s’enfoncer –et au passage enfoncer le peuple de France- plutôt que de mener un combat politique. N’oublions pas non plus qu’une partie des notables socialistes a rejoint à ce moment-là Sarkozy (Kouchner, Besson, Bockel, etc.)

L’inversion du calendrier par Jospin et le lien de subordination ainsi créé entre présidentielle et législatives a contribué à la défaite de la gauche et accéléré le processus de fausse américanisation. Fausse, parce que dans le système français les pouvoirs des parlementaires sont corsetés. Enfin, aujourd’hui, la « primaire socialiste » accentue ce principe de personnalisation (voir de peopolisation) de la vie politique. Hollande ne peut pas battre Sarkozy parce qu’il n’oppose pas à la droite une conception différente de la politique (ce qui est autre chose que la politique qui sera mise en œuvre). On aurait pu discuter s’il fallait investir largement les primaires et noyer le PS sous une déferlante de vote… Mais cela aurait été une bien grande perte de temps.

Ces primaires là ne sont pas les primaires de la gauche (seuls le PS et le PRG appellent à y participer) mais bien celles du PS qui focalise le débat politique sur des questions de personnes et de procédures et pas sur le fond de quelle société on veut construire.

Le grand rendez vous, même si il est important, n’est pas la présidentielle, mais les législatives qui peuvent donner la majorité à une gauche dont l’axe s’appuierait sur sa composante populaire et de transformation sociale.

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 20:09

Nicolas Sarkozy a promis 30 000 places de détention en plus d’ici six ans (jusqu’à la fin de son prochain mandat donc, si tant est qu’il y arrive) et la création de centre où les militaires encadreraient les jeunes délinquants. Cela ne s’appelle pas des centres, mais des camps… Et les militaires ne sont ni des policiers, chargés de maintenir l’ordre, ni des gardiens de prison, ni des éducateurs. Ainsi Nicolas Sarkozy avance d’un pas vers la construction d’une société militarisée et autoritaire.

Le président n’a-t-il vraiment rien d’autre à faire que de promettre la répression accrue ? À se demander qui gouverne la France depuis 2002 et qui est président de la République depuis 2007 ? Le toujours plus de mesures répressives signe en tout cas l’échec de toute la politique Sarkozy depuis neuf ans, puisque l’ancien ministre de l’intérieur a été de toutes les politiques menées par Jacques Chirac lors du deuxième mandat de ce dernier. Neuf années pour en arriver là !

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